For K&C, world is master in French

I was tidying up my books today and I stumbled upon a book I didn’t remember I had : the French translation of the Kernighan & Ritchie, published in 1990 under the title ‘Le langage C’. This is the second edition, dubbed ‘C ANSI’.

I have rarely, if ever, used this book. I am fluent enough in English and — still today — I use the original. I remember I bought the French translation second hand, as a curiosity.

Anyway, what I found funny is the way the translators chose to put the über-famous ‘Hello world’ in French. I was expecting to find something like ‘Bonjour, monde’ or ‘Bonjour, le monde’ or even ‘Bonjour tout le monde’ (the last of which sounding the most natural in spoken French), but instead they did this (this is verbatim from the book):

#include <stdio.h>

main()
{
   printf("bonjour, maître\n");
}

As you can easily guess, ‘maître’ stands for ‘master’ in French. The idea is that the computer greets the programmer, its master indeed, as the one who brings the program to life.

Don’t you think that there is a vague reminiscence of an hegelian master-slave dialectic in this bit of code that in itself is sufficient to found skynet-like myths?

La mort de Jules César

A ceux qui pensent tout savoir de la mort de Jules César, voici quatre idées reçues sur cet événement capital de l’histoire :

1. Les derniers mots de César n’ont pas été « tu quoque fili mi »

Et pour cause : ces mots furent prononcés en grec (kai su teknon) ! Certes, c’est bien le latin que parlaient les romains. Mais sous le coup de l’émotion, César a utilisé la langue de son enfance. En effet, les aristocrates romains étaient élevés par des précepteurs grecs et le grec était la langue de l’éducation.

2. César n’a pas été assassiné par son fils

César aimait Brutus et le considérait comme un fils, mais il ne l’avait pas adopté formellement. De toute façon, Brutus n’est pas celui qui a porté le coup fatal. S’il a employé le vocable de « fils », c’est que cette appellation était courante pour désigner un jeune garçon.

Le fils adoptif de César était Octave, qui deviendra le légendaire empereur Auguste.

3. César n’est pas mort au Sénat

Les locaux du Sénat avaient été victimes d’un incendie. En attendant leur restauration, les réunions des sénateurs se tenaient dans une enceinte appartenant à Pompée.

4. César n’a pas été poignardé

Pour être poignardé, il faut être victime d’un poignard. Or il était strictement interdit aux sénateurs de porter des armes dans l’enceinte où ils se réunissaient. Les conjurés ont donc utilisé le stylet, dont ils se servaient pour prendre des notes sur leur tablette de cire, afin de frapper César.