Archive pour la catégorie 'Sport et Quotidien'

Des crocos et des polos

Samedi 5 janvier 2008
Crocodile Lacoste
Les polos Lacoste sont ainsi nommés car ils ont été créés par le grand champion de tennis des années 1920 : René Lacoste. Mais pourquoi le logo figurant sur ces chemises célébrissimes est-il un crocodile ? En fait, tout a commencé par un pari. Le capitaine de l’équipe française de Coupe Davis de l’époque avait promis à René Lacoste de lui payer une valise en cuir de croco si celui-ci remportait un match particulièrement difficile et important. Suite à sa victoire, la presse américaine surnomma le champion français « The Crocodile », ce qui lui allait très bien car il était très tenace sur les courts comme un crocodile qui ne lâche jamais sa proie.
Source : Alligators & Crocodiles

Miel éternel

Jeudi 30 novembre 2006
Le miel est le seul aliment qui ne pourrit pas. Il peut conserver semble-t-il éternellement. On a ainsi trouvé du miel dans les tombeaux de pharaons égyptiens. Des archéologues y ont goûté et l’ont trouvé tout à fait comestible.
Source : 50 things everyone should know

Les sportives ont le doigt long

Lundi 2 octobre 2006
Selon des chercheurs du King’s College de Londres, la longueur de l’annulaire des jeunes filles pourrait être un indicateur de leur potentiel sportif futur. Pour parvenir à cette conclusion, ils ont mesuré les doigts de plus de 600 femmes âgées de 25 à 79 ans à qui ils ont fait faire différents tests sportifs.
Il est apparu que les femmes ayant l’annulaire plus long que l’index étaient meilleures à la course mais aussi au football ou au tennis.
L’étude en conclut qu’en mesurant leurs doigts, on pourrait détecter très tôt les jeunes filles présentant un fort potentiel sportif et ainsi les orienter de façon adéquate.
A noter que chez les femmes, l’annulaire est généralement plus court ou de même longueur que l’index alors que chez l’homme, c’est l’inverse.
Source : British Journal of Sports Medicine, cité par Reuters - 28 septembre 2006

Sept mois de réflexion

Lundi 18 septembre 2006
Eric King, un britannique de 57 ans, avait décidé de se rendre dans une petite ville à 100 kilomètres de chez lui pour en visiter le centre ville historique. Pour éviter de payer le parking, il gara sa voiture dans une zone résidentielle et se rendit dans le centre à pied. Sa visite terminée, il lui fut impossible de se souvenir de l’endroit où il avait laissé sa voiture. Après 4 heures de recherches infructueuses, il dût renoncer et prendre un bus pour rentrer chez lui.
Il déclara ensuite la perte du véhicule à la police mais en l’absence de vol, il ne pût se faire rembourser par son assurance. Dans les mois qui suivirent, il retourna sur les lieux dix fois, mais il ne parvint jamais à remettre la main sur sa voiture.
Ce n’est qu’au bout de sept mois que la voiture a été signalée comme abandonnée par un voisin. C’est ainsi que Eric King l’a enfin retrouvée.
Source : The Sun, “Car found after seven months” - 16 septembre 2006

Optimus Prime

Samedi 5 août 2006
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Peut-être le nom « Optmimus Prime » vous dit-il quelque chose. Optmimus Prime, c’était le nom du chef des Robots Transformer, ces jouets et personnages de dessins animés très en vogue auprès les garçons dans les années 1980.
Un militaire américain a récemment changé son nom de baptême pour Optmimus Prime à l’occasion de son trentième anniversaire. Sa décision a été motivée par le fait que ce jouet a rempli un énorme vide lors de son enfance.
- Évidemment, dans mon régiment, ils m’ont charrié pendant trois mois à cause de ça. Mais j’ai tenu bon. Optmimus Prime a joué un grand rôle dans ma vie lorsqu’il a été lancé. Mon père était décédé l’année précédente et je n’avais rien d’autre à quoi me raccrocher, a expliqué le soldat.
Source : WKYC, “National guardsman changed his name to a toy” - 13 octobre 2003

Carton rouge pour les buveurs

Jeudi 3 août 2006
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De plus en plus, les lois rendent les débits de boisson responsables des comportements de leurs clients qui boivent trop. L’idée est que pour être ivre, il faut bien quelqu’un on nous ait servi de l’alcool. Seulement, comment faire comprendre à un client qu’il a atteint la limite sans trop le froisser ni faire de scandale ?
En Nouvelle-Zélande, les patrons de pubs risquent de grosses amendes et la perte de leur licence s’ils servent des gens trop ivres. Sans compter que leur personnel répugne à servir ce type de clients généralement odieux. Alors, ils se sont inspirés des cartons jaunes et rouges des arbitres de football. Si un client commence à avoir manifestement trop bu, le barman lui donne un carton jaune. Cela signifie : « attention, tu as bientôt atteint la limite. » L’étape suivante est le carton rouge. Si le client en reçoit un, il est interdit de bar et invité à rentrer chez lui. S’il quitte alors le bar sans faire d’histoires, il pourra présenter son carton rouge lors d’une visite suivante et avoir une boisson gratuite.
Le problème bien sûr est que cela peut être pris comme un jeu chez certains imbéciles. « Je vais me prendre un carton rouge, ce soir », devient synonyme de « se prendre un grosse cuite. » Mais dans l’ensemble, on a bon espoir que le système fonctionne.
Source : AP, cité par CNN.com - 31 juillet 2006

Comme Jean Valjean

Mardi 1 août 2006
Vous souvenez-vous de cette scène des Misérables de Victor Hugo où Jean Valjean soulève une charette et sauve ainsi la personne qui s’était trouvée coincée dessous ?
C’est exactement ce qui est arrivé aux Etats-Unis récemment. Un cycliste de 18 ans s’est fait faucher par une voiture et s’est retrouvé dessous. Heureusement pour lui, Tom Boyle, un gérant de magasin de 150 kgs, a assisté à la scène et a pu sauver le malheureux de l’étouffement en soulevant à lui seul la voiture. Le chauffeur de celle-ci, sous le choc dû à l’accident, a été en effet incapable de lui venir en aide.
Commentaire de M. Boyle : « c’est le genre de trucs qu’on ne voit que dans les films. J’ai écouté mon instinct de père et j’ai agi impulsivement, comme si c’était mon garçon qui était coincé là-dessous. Â»
Inctinct de père ou pas, il faut de la force pour soulever un poids pareil !
Source : Journal Arizona Daily Star - 28 juillet 2006

Cachez ce sein…

Lundi 31 juillet 2006
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Regardez cette image, à droite. Il s’agit de la page de couverture du numéro d’août 2006 du journal « Babytalk. » On y voit un bébé en train d’allaiter. Quoi de plus normal pour un magazine qui traite de maternité ?
Eh bien cette couverture a suscité un tollé de protestations aux Etats-Unis. Pourquoi ? Parce qu’on y voit… un sein !
Voici un florilège des lettres de protestation reçu par Susan Kane, la rédactrice en chef de Babytalk :
« J’ai été choquée de voir un énorme sein en première page de votre magazine. »
« J’ai immédiatement retourné le magazine. »
« C’est dégeulasse. »
« J’ai déchiré le magazine. Un sein est un sein. C’est un truc sexuel. On n’a pas besoin de voir ça. »
« Les hommes sont très visuels. Quand ils voient un sein, ils voient un sein. Peu importe comment il est utilisé. »
D’autres sont plus nuancées :
« Je suis d’accord, il faut soutenir l’allaitement maternel. Mais je n’aime pas la façon dont le magazine le fait. Je ne veux pas que mon mari ou mon fils voient un sein qu’il ne veulent pas voir. »
Cependant d’autres, minoritaires, se réjouissent carrément du scandale car cela montre aux gens que le sein n’est pas seulement un objet sexuel.
Pour Susan Kane tout ceci est dû au débat qui fait rage aux Etats-Unis à propos de l’allaitement en public. « Nous sommes un pays puritain, ajoute-t-elle. Ce n’est pas comme si les femmes sortaient leurs seins pour les exposer au public. La plupart du temps, elles cherchent à rester discrètes quand elles allaitent. »
En tout cas, cette histoire a bouleversé Babytalk, un journal plutôt modeste. La rédaction a reçu plus de 700 lettres en une semaine, soit davantage que pour n’importe quel article depuis des années.
Source : AP, cité par CBS News - 28 juillet 2006

Petite devinette

Lundi 5 juin 2006

Qu’est-ce qui est presque systématiquement :

  • noir à Londres,
  • beige à Berlin,
  • jaune à New York,
  • et multicolore à Paris ?

Pour voir la réponse, tournez l’écran de votre ordinateur :

reponse.gif

Le barbisme

Lundi 5 mars 2001

Un homme a porté plainte contre la chaîne de supermarchés britannique Waitrose. Cet homme avait posé sa candidature pour servir dans une cafetaria. Il avait fait bonne impression à un petit détail près : il porte la barbe. Or, selon l’employeur, les clients n’aiment pas se faire servir par des barbus car ils trouvent cela anti-hygiénique. Notre homme s’est donc vu offrir le poste à la condition qu’il se rase la barbe.
Il y avait déjà le racisme et le sexisme. Voici maintenant le « barbisme Â» (beardism en anglais). Barbisme n’est pas un néologisme de journaliste mais bien une expression officielle que l’on trouve dans une circulaire du Ministère de l’intérieur britannique qui recommande d’éviter tout barbisme dans les entretiens d’embauche de fonctionnaires. Cependant, comme le barbisme n’existe pas (encore) dans la loi anglaise, notre serveur barbu a porté plainte pour discrimination sexuelle. Il s’est néanmoins vu débouter de sa plainte. Le tribunal a reconnu qu’il y avait bien discrimination, mais que cette discrimination n’était pas contraire à la loi puisque les poils de barbe peuvent effectivement contenir des bactéries dangeureuses.
Le plus rigolo a été la réaction de Waitrose. Son porte-parole a en effet déclaré sans triomphalisme : « nous sommes satisfaits qu’il ait été prouvé que nous ne faisons pas de discrimination sexuelle. Après tout, si une femme à barbe s’était présentée pour le poste, nous l’aurions aussi refusé si elle n’avait pas voulu se raser. Â» Je n’invente rien !
Source : The Times 5 mars 2001