Archive pour mars 2000

Il n’y a plus de vraies femmes

Vendredi 31 mars 2000

Le portail Internet Lycos s’est amusé à compter le nombre de fois qu’un nom de femme a été recherché dans son masque de saisie. Le nom le plus demandé a été, sans surprise, l’actrice américaine Pamela Anderson. A la deuxième place : la top-modèle corse Laetitia Casta. Ouf ! Il y en a quand même qui ont du goût. Mais le plus surprenant est le nom le plus demandé en troisième position. Il s’agit de Lara Croft, actrice virtuelle du jeu video « Tomb Raider Â», et donc femme entièrement artificielle qui n’existe que dans l’imagination de ses créateurs. Celle-ci est placée avant d’autres « vraies Â» femmes comme Sophie Marceau ou Vanessa Demouy. Où se nichent les phantasmes, tout de même !
Source : Yahoo! Internet Life, mars 2000. p. 30

L’évolutionnisme en direct

Samedi 18 mars 2000

En 1901, des scientifiques ont fait faire un certain nombre d’exercices à des souris pour tester leurs aptitudes et leur intelligence. Ces tests ont été notés. La moyenne obtenue alors par toutes les souris était de 6/20.
En 1965, d’autres scientifiques ont refait exactement les mêmes tests avec d’autres souris. Résultat : une moyenne globale de 8/20.
Les souris deviennent-elles de plus en plus intelligentes ?

Satellite prostitué

Mardi 14 mars 2000

Le nom des planètes, des satellites et autres corps célestes est donné par une commission internationale composée d’éminents scientifiques. Pour donner ces noms, cette commission s’est donnée des règles. Par exemple, les objets gravitant autour de Vénus reçoivent des noms de femmes célèbres. Récemment, le représentant de la France dans cette commission a proposé de donner le nom de « La Pompadour » à un satellite de Vénus. Refus immédiat du représentant américain. Motif : on ne va tout de même pas donner un nom de courtisane à une étoile. Bon. Cet homme a fait honneur à la réputation de puritanisme des Etats-Unis.
Mais le représentant français n’avait pas dit son dernier mot. Le lendemain, il a proposé de donner à ce satellite le nom de « La Goulue. »
— La Goulue ? C’est qui ça, La Goulue ? demande le représentant américain.
— C’était la modèle de Toulouse Lautrec, le grand peintre français, lui répond-t-on.
Un modèle, c’est moins grave qu’une courtisanne a dû penser le représentant américain, car il a accepté. Et dire qu’on a failli croire qu’il était cultivé car il connaissait La Pompadour !
Source : émission d’Yves Calvi sur le droit spatial, Europe 1, 14.3.2000